L’assurance emprunteur peut représenter une part importante du coût d’un crédit immobilier. Pour la comparer, il faut regarder les garanties exigées par la banque, la quotité, les exclusions et le coût total — pas seulement un taux publicitaire.
Les points à vérifier
- Les garanties : décès, perte totale et irréversible d’autonomie, incapacité, invalidité et éventuellement perte d’emploi.
- La définition du sinistre : incapacité évaluée selon votre profession ou toute profession, franchise, carence et exclusions.
- La quotité : part du capital assurée pour chaque emprunteur.
- Le tarif : cotisation fixe ou variable, coût sur huit ans, coût total et TAEA.
- L’équivalence : un contrat externe doit respecter les critères minimaux remis par la banque.
Le dossier négocier ou changer son assurance de prêt regroupe les anciennes questions sur la loi Hamon, les formalités, le caractère obligatoire de l’assurance et la distinction avec la garantie du prêt.
Calculer et comparer
Le calcul du coût de l’assurance emprunteur dépend de l’assiette : capital initial ou capital restant dû. Le calcul du taux et les documents précontractuels permettent ensuite de comparer des offres à garanties équivalentes.
Santé et accès à l’assurance
Lorsque la part assurée par personne ne dépasse pas 200 000 € et que le prêt se termine avant ses 60 ans, l’assureur ne peut pas demander d’information médicale. Dans les autres cas, le droit à l’oubli et la convention AERAS peuvent faciliter l’accès à la couverture.
En cas de refus ou de proposition trop restrictive, ne masquez aucune information demandée. Demandez le motif, vérifiez l’application d’AERAS et examinez avec la banque les garanties alternatives possibles.




